9-11 Sep 2015 Paris (France)
Description de l'atelier / Panel description
Romain Dittgen  1@  , Tanya Zack  2@  , Darryl Accone  3@  , Solange Guo Chatelard  4, 5@  , Gerald Chungu  6@  , Philip Harrison  6@  
1 : South African Institute of International Affairs  (SAIIA)  -  Website
Wits University Dalrymple House Jan Smuts Ave Midrand, 2001 -  Afrique du Sud
2 : Independent urban planner
3 : Mail & Guardian
4 : Sciences Po Paris
Sciences Po
5 : Max Planck Institut für ethnologische Forschung  (MPI-SA)  -  Website
Advokatenweg 36 06114 Halle (Saale) -  Allemagne
6 : University of the Witwatersrand  (WITS)  -  Website
Private Bag 3 2050 WITS Johannesburg, South Africa -  Afrique du Sud

The strengthening of Sino-African ties is often assessed from an economic and political angle by focusing on either trade exchanges, investments flows or high level state visits and related declarations. Nonetheless, in most African cities, the Chinese presence first transpires from its spatial footprint. Apart from projects implemented by Chinese contractors, it is mostly the arrival of waves of migrant-entrepreneurs that have added new tangible features to urban landscapes, both from a commercial and residential perspective. While some stand isolated, others, by group effect, have initiated or contributed to shaping the morphology of specific streets, neighbourhoods or even broader areas. Spatial alterations as well as the visibility of cultural and ethnic markers depend however on the context and structure of the host city in which these dynamics unfold. Looking beyond the economic impact, this panel focuses on different modes of spatial organisation of Chinese actors in urban settings and explores connected social and cultural influences. Against the backdrop of the expansion and deepening of Chinese features in African cities, it raises several questions: In which way are these spatial and cultural markers perceived? How do they fit into a broader urban context? Do they create new dynamics of spatial reorganisation? And to what extent are these Chinese urban markers reflections of Chinese identities, as well as mirrors of the history, temporalities and the place Chinese people and activities occupy in specific African host cities?

Le renforcement des liens sino-africains est souvent analysé à partir d'un angle économique ou politique, soit en mettant l'accent sur les échanges commerciaux, les flux d'investissements ou les visites d'État et déclarations associées. Pourtant, dans un nombre croissant de villes africaines, la présence chinoise apparaît d'abord à travers son empreinte spatiale. Outre les projets mis en œuvre par des contractuels chinois, c'est surtout l'arrivée d'entrepreneurs-migrants qui a été à l'origine de nouvelles composantes au sein des paysages urbains, tant d'un point de vue commercial que résidentiel. Alors que certains de ces marqueurs sont isolés, d'autres, par effet de groupe, ont initié ou contribué à façonner la morphologie de certaines rues, voisinages ou même de zones plus vastes. Les transformations spatiales ainsi que la visibilité de marqueurs culturels et ethniques dépendent néanmoins de la structure et du contexte d'accueil dans lequel se déroulent ces dynamiques. En allant au-delà de l'impact économique, ce panel se concentre sur différents modes d'organisation spatiale d'acteurs chinois en milieu urbain et explore les influences sociales et culturelles associées. L'expansion et l'approfondissement des caractéristiques chinoises dans les villes africaines soulèvent plusieurs questions : de quelle façon sont perçus ces marqueurs spatiaux et culturels ? Comment s'inscrivent-ils dans un contexte urbain plus large et génèrent-ils de nouvelles dynamiques de réorganisation spatiale ? Enfin, dans quelle mesure peut-on dire que ces marqueurs urbains chinois sont des reflets d'identités chinoises, de l'histoire, des temporalités ainsi que de la place que les personnes et activités chinoises occupent dans les villes africaines ?


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